10/11/2006

Thé

Je savais que deux bières, ce serait trop..
On attend collègue G qui doit arriver et nous présenter une copine.
Le temps qu’ils nous rejoignent, notre verre était presque fini. On en a donc repris un avec eux ….
Je sens que cela me monte à la tête et que mes jambes m’abandonnent.
Pas question d’un troisième verre. G a envie de thé, la soirée sera très longue pour lui… Je le suis.
Le thé est brûlant. On le boit très doucement dans des petits verres.
Et puis voilà que je lâche tout… Le thé brûlant sur moi… Je ne sais plus si j’ai crié mais tout à coup, il y avait plein de monde autour de moi… J’essayais de maintenir mon pull écarté de ma peau…
Les garçons au bar me passaient serviette après serviette pour m’éponger. Il y en aura même un qui dira : « il faut enlever… » Il ne terminera pas réalisant sans doute que je n’allais pas me déshabiller là devant tout le monde…
Finalement plus de peur que de mal. On ne fera pas de moi une amazone….

23:34 Écrit par moonshine | Lien permanent | Commentaires (2) |  Facebook |

Commentaires

café Un jour d'août... celui de la canicule... un mois de vacances sans enfants, sans amis... partis en vacances, les uns, les autres... seule à Paris, vacance dans ma tête... Réflexes en vacances ?
Mon café bouillant renversé sur les plis de ma culotte synthétique, et sur la peau si fine de l'aine. Je ne me souviens pas avoir crié.

Plonger dans le bain sous l'eau froide. Regarder la peau rouge se boursouffler en zébrures. Une demie-heure plus tard, réaliser que je ne peux passer les trois semaines suivantes dans l'eau... Va falloir sortir du bain... Réfléchir, se souvenir d'une main d'enfant malencontreusement posée sur un poëlle à bois. Biafine, tulle gras... J'ai tout ça... Réfléchir pour limiter le temps de contact entre l'air et la blessure. Plonger dans l'air. Plonger la main dans le pharmacie. S'étaler sur le lit, étaler la Biafine... S'occuper l'esprit avec un livre pour ne rien ressentir... Impossible, l'esprit ne peut se libérer, la douleur est trop violente, les dents sont serrées, les yeux humides, la bouche tordue...
Souvenir de ces trois semaines de canicule avec ce pansement épais, géant sur l'aine... regarder chaque jour la peau se reconstituer... magie de la vie...
Chaud souvenir !

Écrit par : marine | 11/11/2006

Ouille Marine... quel souvenir!
C'est beaucoup moins grave pour moi : juste l'impression aujourd'hui d'avoir un gros coup de soleil là où le thé a touché la peau

Écrit par : Moonshine | 11/11/2006

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