31/07/2006

Octopus

Résultat d’une journée de festival:
- nez tout rouge : coup de soleil
- pieds tout bleus : 2h sous la pluie et ils ont pris la couleur de mes sandalettes
- jambe droite rouge écarlate et prête à éclater : allergie aux piqûres de taons
- langue toute bleue aussi mais ça, c’était le Curaçao... et c’est déjà parti, le reste non …

A part ça, de la vraiment bonne musique, des découvertes intéressantes mais aussi surréalistes (pour utiliser un de mes mots préférés ..) avec les Wampas !! Quel phénomène ce chanteur ! J’ai vraiment cru qu’il allait sauter du toit de la tente quand il s’est mis à chanter « je suis un papillon… »

Dommage que Ozark Henry se soit décommandé…
Me voilà maintenant bien obligée d’aller à un autre festival pour le voir :-) …

Encore merci B pour cette très belle journée !

23:30 Écrit par moonshine | Lien permanent | Commentaires (3) |  Facebook |

29/07/2006

Oublié dans les brèves....

Mon sac vert hyper kitsch mort pendant les vacances a retrouvé une seconde vie grâce à super maman. :-))

00:27 Écrit par moonshine | Lien permanent | Commentaires (4) |  Facebook |

27/07/2006

En bref, cette semaine...

J’ai repris la natation :-))
Je n'ai pas encore perdu les kg pris en Italie :-((
G m’a sauvée au boulot en enlevant les anti-vols mis aux fenêtres afin qu’on puisse enfin les ouvrir... Il m’a aussi apporté un ventilateur (je suis comme une tite vieille maintenant…)
Voisin J. regrette encore de n’avoir pas su que j’avais été malade vendredi passé. Il serait venu me soigner (gloups…).
Je sais aussi maintenant que voisin J adore Dalida…. Best of jusqu’à 1h du matin hier soir (car voisin J est en congé). Vive les nuits chaudes pendant lesquelles on doit laisser les fenêtres ouvertes !!!
M n’avait pas du tout le moral ce matin. On n’a pas encore pu se revoir :-((
F me bombarde encore toujours de sms.
Demain soir, je mange avec G (pour Bugs : pas celui du ventilateur. Désolée, je sais que ce n’est pas toujours facile à suivre :-))
Dimanche, Octopus Rock Festival avec B. Je suis hyper contente !

23:03 Écrit par moonshine | Lien permanent | Commentaires (3) |  Facebook |

Supermercado

D avait repéré un nouveau supermarché dans le village.
Ca tombait bien. On était la veille du départ et j’avais envie de rapporter quelques bouteilles.
Nous voilà donc partis tous les deux.
Grand nettoyage des vitres quand nous nous présentons devant la porte automatique mais on nous fait entrer par la porte de service. Le bazar à l’intérieur ne m’inquiète pas, la sieste vient juste de se terminer….
On passe tous les rayons en revue, à notre aise. J’ai bien l’impression qu’on nous regarde de façon bizarre mais bon, il n’y a sans doute pas beaucoup de touristes dans le village. Ou alors ils se demandent de qui D peut être le fils. A chaque fois qu’il croise un « ancien », il doit refaire son arbre généalogique…
Quand nous avons enfin fait le choix des bouteilles, nous les déposons sur le tapis de la caisse. Et on attend. On attend... Finalement, quelqu’un s’approche de nous : Chiuso. Aperto domani…
????
Arrive ensuite le patron qui nous explique que le magasin ouvre pour la toute première fois …demain.
Il ne comprend pas lui-même pourquoi on nous a laissés entrer :-)
Tout penauds, nous sommes ressortis les mains vides….

22:26 Écrit par moonshine | Lien permanent | Commentaires (3) |  Facebook |

25/07/2006

Echelle

Nous avions décidé de descendre le lit asséché de la rivière jusqu’à l’endroit où elle se jette dans l’ Astico.
A, G et moi passons d’un rocher à l’autre tout en essayant d’éviter les énormes toiles d’araignées tendues d’une branche à l’autre.
A est en tête. G, sans le montrer mais je l’ai bien remarqué :-), surveille de près ma progression. Il est vrai que mes jambes sont beaucoup plus courtes que les leurs et je suis vachement désavantagée. A chaque difficulté, G est là. Il a de la force et tire ou me retient en fonction des passages à franchir.
On progresse bien. On entend finalement l’eau couler.
Ah… elle est bien là mais …nous, nous sommes au sommet d’une sorte de barrage et le lit de la rivière nous (me) semble trèèèèèèèès bas….
Une échelle d’acier….
La boule descend de la gorge et vient se caler au niveau de l’estomac…
J’ai le vertige.
A se lance… enfin… passe un pied dans le vide pour atteindre le premier échelon…
Il est à la fois enthousiaste et à la fois pas très à l’aise. Il fait ses réflexions à haute voix. Ca me panique plus encore.
Il est en bas. Ca glisse terriblement…
J’ai sans doute dû changer de couleur car G décide qu’on ne descendra pas.
Ouf…
Il faut maintenant que A remonte…

Quelques jours plus tard, nous avons fait l’inverse. Nous avons remonté le lit de la rivière et j’ai gravi cette fameuse échelle.
Sur les photos que G a prises, on voit apparaître au milieu de mon dos sur mon T-shirt clair, au fur et à mesure que je monte, une tache de plus en plus foncée…. J’ai dû perdre quelques litres d’eau en gravissant ces échelons…

22:58 Écrit par moonshine | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

24/07/2006

Valentino

Il nous avait dit « à 8h30 sur la route ».
Nous n’étions finalement que deux car le samedi soir avait été très copieux et bien arrosé.
Trois heures de marche pour y arriver. Les autres nous rejoindraient là-haut en voiture, par le chemin dit « carrossable »…
A l’heure convenue, Valentino est là, bâton à la main et nous commençons à monter sur SON chemin.
Il en connaît chacune des pierres qu’il a placées lui-même et il nous les raconte. Celle-ci, il l’a posée il y a 10 ans, cette autre il y a 15 ans. Il sait qu’il n’a pas « pluvu » (son accent est adorable) sur cette portion de chemin car les gravillons n’ont pas été déplacés…
Il nous raconte aussi le bois. Telle parcelle appartient à I. ou à F… Ce tas de bois-là,il l’a coupé il y a 5 ans et il est toujours là… L’avalanche est passée par là…. Ces arbres-ci ont été foudroyés…
Il nous raconte aussi le nom des tournants, car oui, chaque tournant possède un nom. (A vrai dire, je n’ai pas encore compris pourquoi au tournant dit « du taureau », il nous a raconté une histoire de serpent…)
A mi-route, il nous invite à signer dans le « livre d’or » qui est protégé dans une boîte métallique fixée à la montagne.
Plus le temps passe, plus Valentino s’enhardit.
Ses histoires aussi.
De naïves, elles deviennent coquines et puis vachement salaces….
Le plus comique est qu’il les ponctue d’un « Je ne souis pas sexchuel »…
Aaah maintenant, nous en savons beaucoup sur les « choses » qui se sont passées la nuit sur SON chemin ! Nous connaissons aussi quasi tout de sa vie très intime .…
G et moi, on se regarde en coin, ne sachant pas trop que penser. Serait-ce vrai tout ce qu’il nous raconte ??? car Valentino fabule un peu, c’est évident : lors de la montée, il nous a dit avoir 72 ans, lors de la descente, il en aura subitement 76…
Valentino me fait rire mais G a plutôt l’air perplexe. Il est même un peu inquiet quand tout à coup, Valentino ouvre son sac à dos et en sort une hache….
La promenade devient vraiment surréaliste…
Moi, tranquille, j’en profite pour grignoter le petit pain que j’avais emporté. G ne quittera pas Valentino des yeux…
Mais Valentino n’a fait que couper quelques arbres. Il les a élagués et nous a dit qu’on redescendrait avec…
ON ???? Nous aussi ????
Et de sortir alors de son sac des cordes munies de pitons… et de nous expliquer que pour descendre plus facilement il faut nouer la corde autour de la taille et traîner l’arbre derrière soi….
Après 1/2h de travail, il remballe tout et nous reprenons la montée jusqu’à la ferme.
Les autres sont arrivés en auto. Mais une partie seulement… Au lieu d’être 9, nous n’étions que 5 … ce qui valut à Valentino un sermon du fermier qui avait préparé à manger pour 9….
Nous, on n’a rien compris. On ne savait pas que c’était si « organisé »…. On s’attendait simplement à manger une bonne tranche de pain.
Je n’ai pas imposé à mes genoux (encore fragiles) le supplice de la descente. J’ai profité de la voiture.
Mais S et L se sont jointes à G pour redescendre en compagnie de Valentino. La descente n’a pas été triste non plus, paraît-il. C’est surtout S qui a dû subir les « avances » de Valentino (qui a effectivement traîner son arbre derrière lui).

22:32 Écrit par moonshine | Lien permanent | Commentaires (2) |  Facebook |

22/07/2006

Arrivée à San P.

On a fait le trajet d’une traite. A quatre dont 2 chauffeurs et un cd coincé dans le lecteur.... Heureusement que G était là car à la fin je n’en pouvais plus…
On a trouvé le village sans problème. Mais on n’avait pas l’adresse de la maison.
Un coup de tél à C qui nous dit d’avancer jusqu’à la maison jaune et que de là, elle nous ferait signe. Regard à gauche, regard à droite. Rien. On cherche encore. G lève alors les yeux trèèèèèèès haut. On a vu la maison tout là-haut perchée dans la montagne et la main de C qui s'agitait. C’est comme ça que nous sommes arrivés dans le hameau V.

20:16 Écrit par moonshine | Lien permanent | Commentaires (2) |  Facebook |