24/06/2006

 

Je n’ai pas pleuré hier. Enfin… presque pas.
On s’est même vus.
Je retrouve un peu de sérénité mais pas encore assez pour discuter avec lui de notre histoire.
Quand il me demande « Ca va, toi ? », il n’y a qu’un « oui » non commenté qui sort.
Ce matin, je résiste mais là, à écrire, je sens que ça va me faire pleurer.

On savait qu’on en arriverait là. Il n’a rien à reprocher à sa famille.
Ce qui fait aussi très mal, c'est la façon si abrupte dont on s'est quittés (je m'entends encore lui dire de rentrer chez lui, trop c*** moi!!).
Il y a quelques semaines, il était malade à l’idée que je le quitte. Il m'avait demandé de le faire en douceur. J'aurais voulu qu'il fasse la même chose.
C'était trop intense entre nous. Se quitter ainsi, ça fait très très mal.
Ce n’est pas facile pour lui non plus. Il me le dit, me l’écrit.
Un choix n’est jamais facile.
Il a fait un choix. On doit s’y tenir.

Et puis, comme il dit lui-même, il n’est pas mort, il est juste rentré à la bergerie… :-(

Il n’est pas mort. C’est vrai, il n’est pas mort .
Ce soir, je serai en forme pour recevoir mes amis.
Il me manquera énormément car il allait tout faire pour être présent au bbq. Il voulait connaître mes amis.
Mais, ce soir, je veux être en forme!

09:45 Écrit par moonshine | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

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