18/06/2006

 

Super soirée jeudi soir avec M.
On rit, on délire, on fait même des projets.
Il veut être là pour la fête que j’organise samedi prochain. Il veut rencontrer mes amis.
On est à deux. On est nous deux. On est bien tout simplement.
La nuit est courte. Le petit matin très agréable. On n’arrive pas à se quitter. J’arriverai même en retard au boulot …
Et puis … le drame
Elle a découvert qu’on se voyait encore.
Elle a découvert qu’il a passé la nuit chez moi.
Elle a découvert nos mails, les photos aussi...
Ultimatum. Il doit choisir. Tout va basculer. Dans un sens ou dans l’autre…

Vendredi soir, il arrive chez moi avec ses valises.
Mais il est mal.
Torturé. Pris entre les deux femmes qu’il dit aimer. Comme il y a deux mois et demi…
Il n’est plus lui-même. Il se sent vraiment mal.
Je me sens mal de le voir ainsi. Au fond de moi, je crois déjà savoir ce qu’il va se passer.
Il est taiseux. Je le vois réfléchir. Il y a aussi cette impression permanente qu’il veut me dire quelque chose, qu’il n’ose pas. Et puis surtout cette impression qu’il n’attend qu’une chose, que je lui dise de retourner chez lui.

Samedi midi, je le lui dis. Ca me coûte mais ça me fait trop mal de le voir malheureux.
On refait les valises…. Comme il y a deux mois et demi…. Il dira que même dans un film, on n’a jamais vu ça..
On en rit. On en pleure. J’aurais voulu ne pas pleurer devant lui …

J’aimais ses 12 ans de plus. Cette différence lui a fait très peur. Entre autre… Beaucoup d’autres choses aussi ….
Il rentre pour son fils pas encore tout à fait un homme et qui a encore besoin de lui. Il rentre pour elle aussi, certainement…

M et moi c’est fini.

Même si on savait que c’était pourri d’avance, on a osé y croire par moment. Tous les deux. Parfois plus lui, parfois plus moi.
Nous sommes quittés en se disant qu’on s’aimait….

Je me sens très malheureuse. Je n’ai sans doute que ce que je mérite : on ne touche pas à un homme marié…
Vite un moyen facile et pas trop douloureux pour échapper à tout ça..J’ai bien essayé de m’étouffer avec son oreiller mais respirer son odeur m’a fait tellement pleurer que j’ai eu besoin de prendre un mouchoir. C’est très idiot.
Je ne suis pas morte.
Je ne veux pas mourir. J’exagère.
Je surmonterai … une fois encore.
Enfin, j’espère.

J’ai très très très mal au cœur.
Je ne guérirai pas vite, c’est sur.
A défaut de guérir tout de suite, trouver d’abord un moyen d’arrêter de pleurer d’ici demain.

08:40 Écrit par moonshine | Lien permanent | Commentaires (2) |  Facebook |

Commentaires

courage Moon, ne reste pas cher toi, va voir ta famille, tes amis,...
Bizz

Écrit par : Bugs | 18/06/2006

L'amour ne se controle pas Je suis bien placé pour savoir que c'est dur d'oublier.
Mais c'est possible, faisable, il faut voir le positif de tout ça.
Ta relation t'a montré que tu pouvais aimer, ca reste le + important.
Courage. N'hésite pas, tu connais mon email.

Amitiés,

Écrit par : Eric | 18/06/2006

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